dimanche 30 août 2015

L'Ariane, la contrée des Aryans


Les satrapies de l'empire achménide
La victoire contre les mèdes en 550 av. J.C. par les achéménides (perses) est l'acte fondateur de l'empire achéménide, qui durera jusqu'en 330 et les campagnes d'Alexandre le Grand. Entre 540 - 539 av. J.-C., les achéménides conquirent la Bactriane[1], la Sacie[2] et le royaume babylonien. Pour gouverner ce vaste empire, il fallait la diviser en unités territoriales et administratives, appelées "satrapies", un nom grec dérivé du mède, par l'intermédiaire du vieux perse. C'est le satrape, qui était le gouverneur de cette unité administrative. 

Carte selon les définitions d'Erastothène
Une des satrapies, Aria, se situe autour de la ville afghane actuelle Herat (Haroyum/Haraiva). L'ensemble des satrapies à l'est de l'empire achéménide fut appelé l'Ariane. Les noms Aria et Ariane sont dérivé du mot avestique "airya" et du vieux perse "ariya". Ce terme correspond au sanskrit "ārya". C'est par ce nom que se désignaient le peuple des Aryas, établi à l'ouest du fleuve Indus. Se pourrait-il que ce soit cette contrée qui soit nommée "le noble pays" (sct. āryadeśa tib. 'phags pa'i yul), avant que ce nom s'appliquait sur l'Inde en son intégralité ?

Selon Erastothène (Cyrène1, v. -276 – Alexandrie, Égypte, v. -194), la contrée des Aryas, l'Ariane, fut limitée à l'est par le fleuve Indus, au sud par la mer, à l'ouest par la ligne qui part de Carmania jusqu'aux Portes caspiennes, et au nord par les montagnes appelées Taurus. Il y a donc la contrée des Aryas, l'Ariane, à l'ouest et l'Inde à l'est.

Au IVème siècle av. J.C., le roi Philippe II (382-336 av. J-C) de Macédoine, prépare le terrain pour son illustre fils Alexandre le Grand (356-323 av. J.-C.). Le prix à payer pour les guerres que devait mener Philippe II pour s'affranchir de la tutelle des royaumes voisins et pour en conquérir d'autres est sans doute à l'origine d'une sorte de fuite en avant des macédoines : guerroyer, pour piller et payer les soldats. Combiné avec un désir de vengeance sur les perses et l'ambition débridée d'Alexandre le Grand, qui se prenait pour un descendant d'Achille, du côté de sa mère.


C'est au printemps 334 que débute l'expédition d'Alexandre le Grand en Asie. L'empire perse étant très affaibli, Darius III fut battu en 331 av. J.-C. et Persépolis mis à sac. Alexandre accéda au trône perse. Il continua ses expéditions au-delà de l'Indus, jusqu'au Panjab, puis retourna à Babylone. Après la mort d'Alexandre en 323, son empire fut divisé par ses généraux. C'est Séleucos (358-281 av. J.-C.), qui devient le satrape des satrapies allant de la Syrie à l'Indus et qui est à l'origine de la dynastie des Séleucides, qui régnèrent de 305 à 64 av. J.‑C.


" L'Empire séleucide, fusion de l'Orient et du monde grec, semble au départ fidèle au projet d'Alexandre le Grand. L'Empire comprend une multiplicité de groupes ethniques, de langues (grec, persan, araméen, dialectes indo-iraniens), de religions (polythéisme grec, zoroastrisme, judaïsme, cultes indigènes). Dans ce contexte, plus encore que pour les autres monarchies hellénistiques, le roi, qui reçoit un culte divin, est supposé être le garant de l'unité de l'empire." (wikipédia)

À l'époque romaine, Pompée transformera les royaumes séleucides d'Antioche et de Damas en province romaine, en 64 av. J.-C. Autour de 250 av. J.‑C., Diodote Ier (règne de -256/-238 ou -234), le satrape de Bactriane, se détacha de l'empire séleucide et fonda le royaume gréco-bactrien (246 av. J.-C. – IIe siècle av. J.-C.), qui dura jusqu'en 130 av. J.‑C., quand les tribus Yuezhi chassèrent le roi Helioclès Ier, dont les descendants auraient cependant continué à régner à Kaboul (Gandhara) jusqu'à 70 av. J.C.[3] Le royaume indo-grec atteint son essor sous Ménandre I (Milinda) entre 165–130 av. J.C. Le dernier roi indo-grec fut battu en l'an 10[4].
"Lorsque l'ambassadeur chinois Zhang Qian se rend dans la région vers 129-128, il décrit un pays fragmenté politiquement, où il n'y a plus de trace de domination grecque. Celle-ci résiste en revanche dans les régions situées au sud de l'Hindu Kush et dans l'Indus, où des monarques grecs se maintiennent jusqu'aux débuts de notre ère"[5].
C'est alors la tour aux Saces, une branche des peuples nomades Indo-scythes.
" Les Indo-Scythes sont une branche des Saces (Scythes) indo-européens des steppes eurasiennes qui ont migré de la Sibérie du sud en Bactriane, en Sogdiane, au Cachemire et finalement jusqu’en Arachosie puis en Inde du milieu du IIe siècle av. J.-C. au Ier siècle av. J.-C." (wikipédia)
Simultanément, d'autres migrants, un peuple nomade indo-européen d'Asie centrale appelé les Yuezhi, entrent la région en poussant devant eux les tribus Scythes, "qui arrivent en Bactriane, au nord de l'Afghanistan". Quand les Yuezhi atteignent la Bactriane, les Saces/Scythes descendent plus au sud, "au Cachemire puis au sud de l'Afghanistan, où ils donneront leur nom à la province du Séistan ou Sistan : ce nom était autrefois prononcé Sakastan « Pays des Sakas », la Sacie." En descendant davantage en Inde, ils y conquirent des territoires, jusqu'à leur défaite en 395 par l'empereur Chandragupta II.

C'est donc d'abord le roi Sace/Scythe Mauès (Moga) (Ier siècle av. J.C.) qui règna à Gandhara, avant d'être supplanté par les kouchans[6], qui constituaient une fraction des Yuezhi. Ce sera le début de l'empire kouchan (30–375). Le premier de cette dynastie fut Kujula Kadphisès (30-80). Son petit-fils fut le célèbre roi bouddhiste Kanishka Ier (127-147).



C'est pendant l'empire kouchan, que le bouddhisme connaît son essor dans l'Inde du nord-ouest, avec une grande activité sur les routes vers la Chine. C'est notamment pour tirer profit de celles-ci que les sassanides et les hephtalites (huns blancs) conquirent les territoires bouddhistes. D'autres tenteront de contrôler la région et son trafic profitable, dans l'ordre les Turcs, les chinois, les tibétains, et finalement les arabes, dont la bataille de Talas[7] en 751 fut déterminante.
" Autour de 225, Vasudeva Ier (191-225) meurt et l’Empire kouchan est divisé en deux parties, à l’ouest et à l’est. Vers 224–240, les Sassanides envahissent la Bactriane et le nord de l’Inde, où ils sont appelés Indo-Sassanides."[8]
Les sassanides (perses) régnèrent sur l'Iran (et "ses satrapies") pendant 400 ans, de 224 jusqu'à l'invasion musulmane des Arabes en 651.[9] Mais à partir du Vème siècle, les huns blanc (śvetahūna) ou hepthalites, peuple de nomades turcophones, investirent la partie nord-est de l'Afghanistan. Avant 450, ils envahirent "la Transoxiane (habitée par les Sogdiens), la Bactriane et le Khorasan, au Nord-Est de la Perse."[10]
"Ils montent vers Kābul-Kāpiśa [la capitale de Gandhara] et le kouchan Kidāra descend en Gandhāra."[11]
Autour de 565, une alliance entre Köktürks[12] occidentaux et les Sassanides mit fin à leur (kouchan) empire. Les Köktürks furent le premier peuple de langue turque à se nommer politiquement « Turcs ».
" La création de cet empire [Köktürk] marque un pas décisif dans l'expansion des peuples turcs vers le Turkestan occidental. Deux siècles et demi après la fin de l'empire des Köktürks (qui furent remplacés par un autre peuple turcophone, les Ouïgours, en 745), les tribus turques atteignirent l'Anatolie."[13]
"Dès lors les Turcs ont deux khans ou kagans: Turcs orientaux (Orkhon), Turcs occidentaux (Ili Issy-koul). Ceux-ci, sous la conduite de leur premier khan, Istāmi, s'entendent avec le sassanide Khosroes Anosarwan contre les Huns (563-567)"[14] 
Les Kouchans rentrèrent à Kābul-Kāpiśa et restèrent en possession de la région gandhārienne et maintinrent leur pouvoir jusqu'aux invasions musulmanes.[15]
" Les Köktürks reçurent des missionnaires bouddhistes, manichéens et nestoriens, mais restèrent majoritairement chamanistes. Ils avaient également une religion impériale, le tengrisme, basée sur la vénération de Tängri, le Dieu-Ciel." [16]
Nous avons un premier témoignage de Song Yun (pinyin: Sòng Yùn) sur la vie des Huns en Afghanistan. Il fut envoyé par l'impératrice bouddhiste Hu (décédée en 528) avec d'autres moines (Hui Zheng, Fa Li et Zheng (ou Wang) Fouze, dans la région nord-ouest de l'Inde pour y chercher des textes bouddhiques. Ils quittèrent la capitale des Wei Luoyang en 518 et retournèrent en 522 avec 170 textes mahāyāna.[17] On apprend grâce à Song Yun que le roi des Huns (Ye-ta) avait pour capitale ou camp principal Bāmiyān. Quand sa reine est dans sa demeure, elle est assise sur un "lit d'or qui a la forme d'un éléphant blanc à six défenses et de quatre lions"[18]. Référence au songe de la mère du Bouddha. Ils ne vivent cependant pas conformément aux préceptes bouddhistes, comme l'aurait souhaité Song Yun :
" Ils ne croient pas à la loi bouddhique et servent un grand nombre de divinités hérétiques. Ils tuent les êtres vivants et sont mangeurs de (viandes) sanglantes; pour leurs ustensiles, ils se servent des sept matières précieuses. Les divers royaumes (qui leur sont soumis) leur offrent en présent une très grande quantité de joyaux et d'objets rares."[19] 
"Pour remplir sa mission, Song Yun fui dûment accrédité auprès des chefs d'état dont il devait traverser les territoires ; il présenta ses lettres impériales au roi des Hephthalites qui les reçut agenouillé; il fut admis en présence du roi de l'Udyāna à qui il ne manqua pas de faire un éloge enthousiaste de la civilisation chinoise; le roi du Gandhāra seul se montra moins bien disposé à son égard et refusa, malgré ses remontrances, de se lever de son siège pour rendre hommage à l'édit du Fils du Ciel."[20] 
" Les textes recueillis par Song Yun se rattachaient tous à l'école du Mahāyāna ; on pouvait s'y attendre, à considérer les régions où ils lurent trouvés. L'Udyāna et le Gandhāra paraissent en effet avoir été le foyer où s'élabora cette forme spéciale du bouddhisme). Sous l'influence de la race turque établie au nord de l'Indus, il s'était constitué, par un mélange des théories purement bouddhiques avec les arts magiques florissants dans l'Udyāna, avec des traditions iraniennes et avec certaines interprétations de la statuaire grecque de la basse époque, toute une théologie transcendante qui n'avait plus que de lointains rapports avec les doctrines primitivement professées sur les bords du Gange ; comme cette religion nouvelle, par la complexité des éléments qui l'avaient formée, paraissait supérieure à l'ancienne, on l'appela le Grand Véhicule par opposition au Petit Véhicule qui était l'école où s'étaient mieux conservées les tendances plus morales que métaphysiques du véritable bouddhisme."[21] 
"Il y avait ainsi comme deux terres saintes du bouddhisme, l'une dans le bassin du moyen Indus, l'autre dans le bassin du Gange. La plupart des pèlerins chinois traversaient la première pour se rendre dans la seconde, car, de toutes les routes de terre, celle du Népal, qui seule menait directement dans l'Inde du centre, parait avoir été ignorée avant, l'époque des T'ang; c'étaient les routes des Pamirs aboutissant au sud dans le Cachemire et dans l'Udyāna qui étaient le plus souvent suivies. Bon nombre de voyageurs ne faisaient pas la double étape, et, comme Song Yun et Houei-cheng, considéraient Peshavar, ou tout au plus Taksacilā, comme le terme de leurs pérégrinations. C'est une des raisons qui expliquent pourquoi, dans la transmission du bouddhisme en Chine, le rôle du Gandhāra fut prédominant."[22]
Chavannes précise que cette influence sur la Chine ne se limite pas au domaine littéraire, mais s'étend également à l'art religieux. Un compagnon de Song Yun, Houei-cheng, fit exécuter des modèles réduits de stūpa de l'Inde du Nord et prit leurs dimensions exactes, afin de les reproduire en Chine. Pour d'autres exemples, voir l'article de Chavannes. On y trouve également un aperçu des "arts magiques florissants dans l'Udyāna".
" Au début du huitième mois, (Song Yun) entra sur le territoire du pays de Han-p'an-t'o (Tach-kourgane). Après avoir marché vers l'ouest pendant six jours, il fit l'ascension des monts des Oignons (Ts'ong-ling) ; puis, marchant encore vers l'ouest pendant trois jours, il arriva à la ville de Po-yu. Trois jours après, il arriva aux montagnes Pou-k'o-yi. Cet endroit est extrêmement froid : été comme hiver, la neige y reste accumulée. Dans les montagnes se trouve un lac ; un dragon [nāga] venimeux y demeurait; autrefois, il y eut un marchand qui s'arrêta pour faire halte à côté du lac; il arriva que le dragon s'irrita et, par la force d'une incantation magique, tua le marchand. Le roi de (Han-) p'an-ťo, ayant appris cela, laissa le pouvoir à son fils et se rendit dans le royaume de Wou-tch'ang (Udyāna) pour y apprendre les incantations magiques des P'o-lo men (Brahmanes)[23]; en l'espace de quatre années, il acquit entièrement cette science ; quand il revint pour reprendre la dignité royale, il retourna exorciser le dragon du lac ; le dragon se transforma en homme, se repentit de ses fautes et vint vers le roi ; le roi le bannit alors dans les monts Ts'ong-ling, à une distance de plus de deux mille de ce lac. (Ce roi) est l'ancêtre à la treizième génération du roi actuel de ce royaume."
La légende d'Oḍḍiyāna semble déjà avoir commencé…

Le commerce florissant des routes commerciales entre l'Ariane et la Chine continuèrent de faire des envieux. Dans les années 740, la Chine avait pris le contrôle de toutes les montagnes de l'Hindū-Kūsh et du Pamir, jusqu'à la bataille de Talas...
"De leur côté, les Musulmans annexaient la Transoxiane jusqu'à Tachkent et la vallée de la Ferghana. Les souverains des régions vassales de la Chine demandaient de l'aide, mais les Chinois ne réagirent qu'en 747 quand les Tibétains menacèrent les routes commerciales entre les Indes et la Chine, et entre Kachgar (au Xinjiang) et Tachkent (en Ouzbékistan)." 
" D'un côté, la Chine était alliée de la Perse et soutenait le roi Ikhshid. De l'autre côté, les abbassides et tibétains soutenaient les Arabes qui avaient placé Alutar. La lutte entre ces deux alliances se déroulait pour le pouvoir de la vallée de Ferghana, une position stratégique de la Route de la soie." 
" Cette victoire abbasside revêt un caractère symbolique très fort car elle marque le point le plus occidental de l'empire chinois. Cette victoire marque aussi le point le plus oriental de l'avancée des troupes musulmanes vers la Chine. Les Musulmans ne tenteront plus aucune avancée dans cette direction malgré leur victoire. Désormais l'avancée de l'islam en Asie centrale se fera par la conversion progressive des tribus turques."[24]

***

[1] "La Bactriane ou Bactrie (du grec ancien Βακτριανὴ / Baktrianê) est une région à cheval sur les États actuels d'Afghanistan, du Tadjikistan, et de l'Ouzbékistan, située entre les montagnes de l'Hindū-Kūsh et la rivière Amou-Daria. C'est un État fondé autour de la cité de Bactres (l'actuel Balkh, ville du nord de l'actuel Afghanistan) qui a été sa capitale administrative et centre du pouvoir, d'où elle tire aussi son appellation de la "Bactriane"." (wikipédia)

[2] "Les Sakas ou Saces sont un peuple indo-européen qui vivait jusqu'en 380 après J.-C. dans une région couvrant le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, l'Afghanistan, le Pakistan et une partie de l'Iran, de l'Ukraine, des monts Altaï et de la Sibérie en Russie. La plupart des chercheurs les considèrent comme une branche des Scythes. Il ne faut pas les confondre avec les Sakha, nom que se donnent à eux-mêmes les Yakoutes de Sibérie." (wikipédia)

[3] "It is thought that his dynasty continued to rule in Kabul and Alexandria of the Caucasus until 70 BCE when King Hermaeus was defeated by the Yuezhi." (wikipédia)

[4] " Although the extent of their successes against indigenous powers such as the Shungas, Satavahanas, and Kalingas are unclear, what is clear is that Scythian tribes, renamed Indo-Scythians, brought about the demise of the Indo-Greeks from around 70 BCE and retained lands in the trans-Indus, the region of Mathura, and Gujarat." Wikipédia, https://en.wikipedia.org/wiki/Maurya_Empire "Indo-Scythians is a term used to refer to Scythians (Sakas), who migrated into parts of central and northern South Asia (Sogdiana, Bactria, Arachosia, Gandhara, Sindh, Kashmir, Punjab, Haryana, Rajasthan, UP and Bihar.), from the middle of the 2nd century BC to the 4th century AD." Wikipédia

[5] Wikipédia. Réf. : Paul Bernard, « The Greek Kingdoms of Central Asia », dans János Harmatta (dir.), History of civilizations of Central Asia. Vol. II. The development of sedentary and nomadic civilizations: 700 B.C. to A.D. 250, Paris, UNESCO Pub.,‎ 1996, p. 102-103

[6] Wikipédia

[7] "La bataille de Talas ou bataille de la rivière Talas eut lieu en juillet 751, sur les rives de la rivière Talas au Kirghizistan près de la ville du Kazakhstan Taraz (Тараз), autrefois Jambyl (Жамбыл), entre les troupes abbassides, soutenus par des contingents tibétains et les troupes chinoises de la dynastie Tang, alors dirigée par Tang Xuanzong pour le contrôle de la région d'Asie centrale de Syr-Daria." Wikipédia

[8] Wikipédia

[9] Wikipédia

[10] Wikipédia

[11] Louis de la Vallée Poussin, Dynasties et Histoire de l'Inde depuis Kanishka jusqu'aux invasions musulmanes (1935), p.11. On trouvera le kouchan Kidāra sur les monnaies huniques du Cachemire (LVP, p. 17).

[12] Le plus ancien territoire connu des Turcs Bleus est le sud de l'Altaï, en Mongolie occidentale.

[13] Wikipédia

[14] Louis de la Vallée Poussin, Dynasties et Histoire de l'Inde depuis Kanishka jusqu'aux invasions musulmanes (1935), p.11-12

[15] LVP, p. 17-18

[16] Wikipédia

[17] Chavannes, Édouard (1903). Voyage de Song Yun dans l'Udyāna et le Gandhāra. (in French) (1903 ed.). Bulletin de l'Ecole française d'Extrême-Orient Volume 3, Numéro 1. - Total pages: 379-441

[18] Chavannes, voir ci-dessus

[19] C'est le point de vue d'un moine bouddhiste chinois. Chavannes, réf. voir ci-dessus.

[20] Chavannes

[21] Chavannes

[22] Chavannes

[23] Note de Chavannes: Parlant de l'Udyāna, Hiuan-tsang (Mémoires, t. i, p. 131) nous dit que « la science des formules magiques est devenue chez eux un art et une profession »

[24] Wikipédia

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